Présentation du système Moonaudio "MINIMAX"

AFDERS Confidences N°103 1
jeudi 15 novembre 2012

Lorsque l’innovation ne se limite pas à la technique, mais concerne également le modèle
économique et l’équilibre des échanges, cela donne une séance riche et intéressante.

La séance du 4 juin 2011 a été à cet égard exemplaire. En premier lieu, il y eut un peu plus
de participants qu’à l’habitude, car, outre la présence de Frank Mounier de Moonaudio, on
notait également celle de Thierry Martin, animateur du site DCX2496, celle de Jean-
François Flamée, de Jean-Marc Plantefève qui avait fait le lien avec l’AFDERS, et enfin
celle de deux personnes ayant commencé à réaliser le système présenté.

INTRODUCTION

En introduction, F. Mounier tient à saluer la mémoire d’un ami récemment disparu et bien
connu de l’AFDERS, où il avait récemment présenté les produits Fostex et Selectronic, M.
Eric Mainardi. M. Mainardi avait notamment perçu les potentialités du filtre actif Behringer
DCX 2496, ses possibilités d’amélioration et d’utilisation au sein d’un système haut de
gamme, dont le développement a été laissé en suspens au moment de sa disparition.

Vue d’ensemble de la présentation technique par Frank Mounier. On reconnaît Jean-Marc Plantefève à droite
au deuxième rang, et à droite, au premier rang, Dominique Fellot, auteur du "Précis d’Electro-Acoustique", qui
nous a quitté le soir même suite à une crise cardiaque à la porte de son domicile.

Pour le développement du système miniMaX présenté à l’association, Frank Mounier a
souhaité partir d’une démarche philosophique propre, intégrant les aspects techniques et
commerciaux.

S’agissant des aspects techniques, pour lesquels le paradigme courant considère que le
médium a une influence sur le message qu’il transmet, la visée du projet a été de se situer
en dehors de ce mode de pensée en considérant que les aspects matériels n’ont pas
d’importance ; seul en a ce à quoi ils servent. L’ambition sera donc de développer un
système petit, discret, susceptible de "disparaître" devant sa fonction : la reproduction des
sons.

S’agissant des aspects économiques, et en cohérence avec sa démarche technique, Frank
Mounier souligne la dimension collective des apports intégrés dans le système présenté, et
sa volonté d’échapper aux modes de distribution commerciale habituels. La démarche
s’inspire de celle des logiciels "Shareware", où l’utilisateur effectue un don en cas de
satisfaction.

Le DIY ("Do It Yourself") n’est généralement pas assez rigoureux, sauf à réunir chez
l’amateur concerné les qualités d’un professionnel chevronné. Dans le cas présent, les
personnes souhaitant réaliser le système disposent d’un cahier des charges précis et font
un don à l’issue de la réalisation en cas de satisfaction. Ils reçoivent alors en retour, si le
système est conforme, une validation officielle et un numéro de série. Cette démarche
apporte une garantie pour celui qui se lance dans cette réalisation (la seule condition exigée
est de disposer d’un multimètre), et rééquilibre l’échange pour celui qui a investi dans les
développements. Les précisions utiles sont indiquées sur le site Moonaudio.fr.

La séance AFDERS constituait la première présentation publique de ce système. Afin de
bien affirmer le peu d’importance des considérations matérielles habituellement valorisées
par les audiophiles, il a été fait le choix, en lecture, d’un lecteur de DVD à 50 euros, de
câbles de modulation à 5 euros pièce approvisionnés chez Thomann, et enfin de câbles
d’enceintes provenant de chez Castorama. Puisque nous en sommes aux aspects
pécuniaires, précisons que le système entier revient à environ 1500 euros, hors dons.

Frank Mounier est "tombé dans le son quand il était petit", son père étant impliqué dans le
son, notamment cinéma, à la Radiotechnique. Après l’armée, il est devenu enseignant et
notamment conseiller pédagogique en enseignement musical. Il a eu l’occasion de travailler
comme assistant auprès de compositeurs connus comme K. Stockhausen ou L. Ferrari. Il
se défini comme un "Amateur", au sens noble du terme.

PRESENTATION TECHNIQUE

Du fait de ses non-linéarités objectives, le haut-parleur, qui est le dernier maillon de la
chaîne (avant la pièce elle-même), est son maillon le plus faible. F. Mounier estime qu’il y a
un stade qualitatif qui n’est pas franchissable avec des systèmes passifs. Il faut donc
passer au système actif.

Toutefois, l’on rencontre vite un deuxième
écueil si l’on fait appel à une technologie
analogique, celle d’avoir à "empiler" autant
de cellules qu’il y a de non-linéarités à
corriger. Il convient donc de faire appel à un
système de contrôle numérique, susceptible
d’apporter ces corrections pratiquement sans
pertes.

Des essais de filtrage passif avec peu de
composants en ligne avec le signal ont
toutefois été conduits afin de servir de
référence pour tester le filtrage numérique.
Les premiers essais de filtrage numérique
ont alors été décevants, malgré d’excellents
résultats aux mesures. Le passage du DCX à
un modèle Rane, puis BSS plus coûteux n’a
conduit qu’à de légères améliorations.

Les expérimentations conduites ont mis en
évidence l’importance de l’électronique bas niveau en sortie de convertisseur et, surtout, de
l’alimentation de l’appareil. Les systèmes audio sont en effet des chaînes séquentielles de transmission de l’information, ce qui conduit à ce que l’élément le plus en amont détermine
la qualité de l’ensemble puisqu’une information manquante à sa sortie ne pourra jamais être
reconstituée par les éléments suivants. Or le premier étage analogique du système
miniMaX se trouve à l’intérieur du DCX. Les améliorations apportées suite à ces réflexions
au Behringer DCX 2496 l’ont conduit à un niveau de qualité comparable à des appareils
haut de gamme de prix inavouable.

S’agissant de la correction des non-linéarités et du filtrage, un travail de bibliographie
important accompagné de modélisations informatiques des différentes classes de filtres fut
nécessaire, afin d’aboutir à un filtre linéaire en phase et à temps de propagation de groupe
constant. Le haut-parleur, agissant en filtre large bande, est intégré dans le filtrage.

Le filtre présente une sélectivité suffisante et est peu réactif aux variations de la phase
relative des haut-parleurs, ce qui devrait conduire à une zone d’écoute relativement large,
en particulier en profondeur. En écoute domestique, en effet, il a été jugé important que les
personnes puissent se déplacer, à la différence de ce qu’imposent certains systèmes,
notamment à pavillons.

Tout le reste découle de l’idée de base présentée précédemment. Les amplificateurs ont
vocation à "disparaître" et doivent donc être les plus transparents possibles et ne pas
imposer leur manière de reproduire les choses. Les enceintes bass-reflex apportent un
certain gain dans le grave au détriment de l’amortissement ; de plus leur introduction dans
une pièce ajoute une non-linéarité supplémentaire, la pièce influant sur la charge de
l’enceinte. Le choix d’une amplification active permettant l’ajustement électronique des
gains, il a été fait le choix de l’enceinte close, qui résout ces questions.

Le filtrage actif implique un réglage de gain propre à chaque voie, en fonction du rendement
des haut-parleurs correspondants. Ici encore, une approche simplificatrice a été retenue : le
réglage de volume numérique s’effectuant au détriment de la résolution, ce seront les
amplis qui auront des gains spécifiques, les modules du commerce étant commandés avec
des gains précis, définis par changements de résistances, auprès d’un fournisseur ayant
accepté de fournir des modules ajustés.

Ces amplificateur sont des modules Tripath, dont les réglages de gain sont précis à 1/10 dB
près. Sur le système miniMaX , l’alimentation est linéaire non régulée, faisant appel au
schéma classique : transformateur – pont redresseur – condensateurs, sur le système 2,
une alimentation à découpage en mode résonant a été retenue. Cette alimentation, dont le
rendement avoisine 95% présente un caractère plus "écologique". Etant encore en cours de
finalisation, c’est toutefois l’alimentation linéaire qui sera écoutée. Les enceintes présentées
sont donc celles du système 2 et l’amplification celle du système 1 [1].

On comprend aisément que, du fait de cette haute intégration, l’adaptation des niveaux ne
puisse pas être confiée à l’utilisateur. Les ajustements résiduels pourront être rattrapés au
besoin par le DCX2496, aboutissant à une courbe droite à ± 1 dB entre 200Hz et 20kHz.
Les impulsions du systèmes sont amorties en 0,5 ms et le temps de propagation de groupe
est constant entre 1kHz et 20kHz.

Ainsi que l’on pourra en juger sur les
photographies illustrant ce compte rendu, la
géométrie de l’enceinte a été choisie
relativement simple, afin de pouvoir être
réalisée en faisant appel aux machines de
coupe des magasins de bricolage, tels que
Castorama ou Leroy-Merlin, à savoir des
pièces de largeur supérieure ou égale à
100mm, et une processus de montage
s’affranchissant autant que possible des
petites erreurs de cote.

S’agissant du choix des haut-parleurs, il doit être rappelé que les paramètres de Thiele et
Small (T/S) ne disent rien sur la qualité réelle du HP. Ils sont basés sur une équivalence
électrique valable pour des petits signaux constants, c’est à dire en dehors des conditions
d’utilisation réelles, et ne servent donc qu’à adapter la charge acoustique au HP. Et encore,
doit-on restreindre ce champ aux systèmes passifs puisqu’un système actif permet de
modifier le comportement du couple transducteur / charge acoustique. F. Mounier a donc
retenu les paramètres de W. Klippel, mieux adaptés : [2], pour choisir ses HP.

Le grave est reproduit par deux 21cm à longue excursion d’origine SEAS, le L22 RN/4X
(H1208). C’est un haut-parleur dont le rapport VAS/QTS le destine aux enceintes closes. Si
l’amplitude de comportement linéaire est de l’ordre de 14mm, la rupture mécanique
n’apparaît que pour une amplitude de 21mm. Un haut-parleur est disposé sur chaque face
latérale, ce qui présente un triple avantage : la largeur de la façade peut-être faible,
favorisant une bonne image, les forces générées par les deux HP sont égales et opposées,
ce qui évite les micro-déplacements de caisse, enfin, les deux haut-parleurs ne sont pas
disposés à la même hauteur, ce qui évite de concentrer dans la même plage les fluctuations
de réponse dues à l’interaction avec le sol.

La plage médium est reproduite par un haut-parleur de 12cm de diamètre d’origine
Wavecor, le WF 120BD03, développé par une partie du personnel de R/D ayant quitté
Scanspeak suite à son rachat par des capitaux américains. L’aigu est confié au Wavecor
TW022WA04, de diamètre de 22 mm autorisant une directivité limitée tout en gardant une
tenue en puissance satisfaisante.

Le filtrage est un dérivé de la classe de filtres "Lispschitz-Vanderkooy", la transition entre
grave et médium se situant aux alentours de 150Hz et celle entre médium et aigu autour de 2,5kHz.

ECOUTES

Les écoutes commencent,
en accord avec la
démarche proposée par
Frank Mounier, par des
sons de nature, révélant
des timbres naturels et
une bonne transparence,
avec un aigu fin, des
timbres variés, une bonne
localisation et une bonne
résolution de la dynamique
des faibles niveaux.

La restitution de la voix
est dynamique, sans
traînage et sans projection. Les enceintes se font oublier. L’écoute de chants grégoriens fait
apprécier une bonne restitution de l’ambiance réverbérée de l’église.
Ce n’est manifestement pas un son de "petite enceinte".

Sur de la musique contemporaine, on note des détails bien timbrés et une bonne linéarité
dans une salle qui n’est généralement pas tendre pour le matériel. Les percussions sont
nettes et maîtrisées, sans traînage. L’enceinte descend bien dans le grave. L’écoute d’un
morceau de rock, puis de variétés, démontre que ce système n’a pas peur du niveau. C’est
net et tendu, sans surcaractérisation dans l’aigu. Sur un extrait d’orchestre d’harmonie, on
note toutefois un léger tassement sur les forte, mais l’ensemble reste assez impressionnant.

Sur de la musique moderne de Ligeti, on note encore une fois une bonne différentiation des
instruments et des timbres et une excellente micro-dynamique. En résumé, "ça arrache !"
L’écoute ayant été effectuée à niveau élevé, on peut en déduire que le potentiel de ce
système ne présentera pas de limites dans la salle de séjour d’un particulier.

Quelques réserves sont cependant émises par un de nos membres quant à
l’affranchissement d’éventuels défauts du local d’écoute avec ce système. Un petit manque
de cohésion entre les deux enceintes est noté et l’équilibre semble assez sensible au point
d’écoute. Rien toutefois qui soit étonnant dans cette salle assez "difficile".

ECOUTE DES MORCEAUX DE REFERENCE DE L’AFDERS

Malgré les félicitations prodiguées, certains auditeurs observent qu’il est nécessaire de
compléter cette évaluation avec de la musique que les auditeurs ont eu l’habitude
d’entendre dans diverses conditions, et c’est justement l’objet de la deuxième partie de
cette écoute, qui mit en oeuvre des morceaux bien connus de nos membres.

Le grave du piano de A. Brendel est aéré et tenu, les timbres bien variés. On entend bien
les réverbérations et l’on ne note aucun traînage ou mélange sur les forte. Il est nécessaire
cependant d’être bien au centre pour bénéficier d’une bonne image, mais l’équilibre des
timbres reste bon ailleurs. Pour plusieurs auditeurs, cette écoute est plus transparente
qu’elle ne l’a jamais été dans cette salle.

Le grave de l’orgue est bien tenu et la réverbération bien présente. Ici encore, la restitution
apparaît "maîtrisée" et "ça encaisse" bien. Un petit manque de dynamique et d’extrêmegrave
est noté par un auditeur, mais le résultat d’ensemble est assez remarquable. Sur le quintette de Mozart, on note encore une fois une restitution propre, qui permet un suivi aisé
des lignes mélodiques. Les timbres sont "dégraissés", ce qui conduit pour certains
auditeurs à un petit manque de "corps".

La contrebasse du disque de jazz de O. Peterson n’est pas trop "gonflée", comme elle l’est
parfois. Les chuchotements des musiciens sont bien audibles, la restitution est toujours
maîtrisée, mais la précision du système ne rend pas les distorsions de ce disque
inacceptables pour autant. Ce système apparaît peu coloré et révèle bien les compressions
apportées lors de la réalisation du disque.

Les voix des Jazz Messengers sont plus "fraîches" que d’habitude. L’écoute est très
transparente, moins "enrobée" que parfois. Si la restitution de l’extrême grave atteint ses
limites sur le disque de H. Konnick, l’interaction avec la salle conduit à un grave assez
"chargé" et corrélativement un petit manque de "méchanceté", mais l’ensemble reste
toutefois très satisfaisant.

En résumé, les écoutes du système miniMaX peuvent être jugées excellentes dans les
conditions d’écoute collectives exigeantes proposées. Elles ne peuvent qu’être meilleures
encore dans les conditions d’un living-room privé dans lequel la discrétion de ce système
devrait permettre une intégration aisée.

EN CONCLUSION,

La démarche du système miniMaX présentée à l’association par Moonaudio est apparue
intéressante à un double titre. Technique tout d’abord, avec une restitution d’ensemble
excellente, propre, nette et détaillée, "non signée", selon l’expression d’un auditeur, ce qui
est le meilleur compliment que l’on puisse faire à un système de reproduction. Sur le plan
du modèle économique mis en oeuvre ensuite. Un double ensemble d’innovations dont il
faut féliciter chaleureusement Frank Mounier, en le remerciant pour l’excellent et
enrichissant après-midi passé en sa compagnie.

JM. Grandemange.

MISE A JOUR DECEMBRE 2012

Depuis la présentation à l’AFDERS, le système miniMaX a été réalisé par une vingtaine de
passionnés. D’autre part, il a un peu évolué, tant sur le plan technique, afin d’améliorer ses
performances, que sur celui de l’approche, afin de protéger un peu mieux le travail de son
concepteur, dans une société qui a de plus en plus le culte du gratuit (enfin, en ce qui
concerne le travail des autres…).

L’ébénisterie est désormais disponible uniquement en kit auprès d’un fournisseur
indépendant. Néanmoins pour éviter la propagation de faux "miniMaX" ou certaines
"improvisations", celle-ci n’est disponible que lorsque les deux premières étapes de la
fabrication du système (modifications du Behringer DCX et construction de la triamplification
à partir des modules Tripath) ont été validées. C’est une garantie de conformité au cahier
des charges. La fabrication de l’ébénisterie en conformité avec la notice de montage fournie
fait également l’objet d’une validation.

La programmation du DCX est effectuée par les soins de F. Mounier après signature d’un
engagement écrit de la part du "miniMaXien" à respecter la confidentialité des
caractéristiques du système. Afin d’accroître la protection sur un plan juridique, une "lettremodèle"
a été établie. L’ajustement final des gains de miniMaX se fait au niveau de
l’amplificateur d’aigu grâce à un réglage tenant compte des disparités - normales - de
fabrication des différents éléments constitutifs du système. Un document spécifique a été
conçu pour cela qui est disponible après validation de toutes les étapes précédentes.

Grâce à la communauté des miniMaXiens, il a été procédé à un moyenne des mesures sur
plus de trente exemplaires de haut-parleurs de médium et d’aigu. Ceci a conduit à une
amélioration significative de la linéarité de la courbe en amplitude fréquence. La déviation
maximale du prototype est
désormais de +/- 0,5 dB entre 300
et 13kHz (mesure pseudoanéchoïque
entre 350 et 20kHz,
composite de mesures en
pression au dessous de 350Hz),
les exemplaires réalisés en
pratique devant avoir une
déviation de l’ordre de +/- 0,8 dB.

En dehors de l’exigence de
conformité au cahier des charges,
nécessaire compte-tenu de la
précision du système, le temps nécessaire à la R&D et au support des miniMaXiens, et
l’investissement matériel consenti ont conduit à faire très légèrement évoluer le modèle
économique vers une forme de "troc équitable". L’ensemble des prestations de Moonaudio
(qui ne perçoit aucune rétribution de la part des fournisseurs) est toujours gratuit : c’est la
partie "don" de l’échange. En retour, le miniMaXien ayant terminé son système est sollicité
afin que dans un esprit d’échange juste, il compense sous la forme d’un "contre-don",
financier ou matériel et d’un montant laissé à son appréciation, le travail accompli. Le
numéro de série est fourni après réception de ce contre-don.

On rappellera que les conditions d’écoute collective n’ont pas été optimisées et reflètent
donc les potentialités minimales du système, par exemple chez un amateur soumis à des
contraintes empêchant une telle optimisation. L’objectif visé par le concepteur est atteint
lorsque, ainsi qu’en témoigne un amateur ayant réalisé ce système, "la première
caractéristique qui se dégage de l’écoute est la plus étonnante : on ne sait pas d’ou viennent
les sons, on oublie complètement les enceintes".

Le système disparaît alors devant sa fonction.


AFDERS Confidences N°103


[11 : Le système miniMaX 2 sera encore plus insensible à l’impédance motionnelle du HP que le système miniMaX 1.

[2Pour ceux qui veulent en savoir plus, consulter les documents disponibles sur le site www.klippel.de/knowhow/
literature/papers.html
.


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